subscribe: Posts | Comments

Investir en autofinancement dans l’immobilier l’ancien

Commentaires fermés sur Investir en autofinancement dans l’immobilier l’ancien
Investir en autofinancement dans l’immobilier l’ancien

 

Pour les professionnels de l’immobilier comme Thierry Weinberg le fondateur de Kleber Partners, il existe une astuce afin de devenir propriétaire et qui consiste à chercher un équilibre entre une rentabilité qu’on peut obtenir sur certains produits et dans certains secteurs en investissant dans l’ancien et bénéficier des taux extrêmement bas.

Investir dans un studio:

investissement-autofinancement

Comme exemple, investir dans un studio qui se situe dans une grande métropole de province ou en première couronne parisienne, un investissement de 100 000 euros. Ce studio avec un rapport locatif de 7 % va générer un loyer aux environs de 600 euros. Ces 100 000 euros et grâce aux taux très bas 3.5 % sur 20 ans et avec un crédit de 100 % inclus les frais de notaire et les frais d’hypothèque. Ce prêt de 100 % sur 20 ans donne à l’investisseur une mensualité à rembourser chaque mois autour de 600 euros. Avec cet investissement, on est proche de l’équilibre sur la trésorerie brute.

prendre ses précautions trésorerie tampon:

Il est toujours conseillé d’avoir une trésorerie tampon, car il y a toujours des aléas en tant que propriétaire bailleur. Entre deux locataires, il y a souvent des travaux à faire. Il y a la possibilité de payer un mois ou deux entre deux locataires.

autfinance-ancien

Dans le cas où il y a des impayés, et même si l’investisseur possède une assurance loyers impayés, le temps que l’assurance se mette en marche et règle le souci, il peut se passer entre 4 et 5 mois de loyer. Il est notamment conseillé pour les investisseurs se lançant dans ce type d’opération, de provisionner au moins cinq ou six mois de loyer de façon à avoir une trésorerie tampon pour pouvoir faire face aux aléas.

 


Le tour de vice du gouvernement contre les travailleurs détachés.

0 comments

Le nombre de ses salariées moins cher a explosé ces derniers mois et beaucoup seraient en situation irrégulière et avec  la colère des artisans du bâtiment une carte professionnelle sera désormais obligatoire. C’est la nouvelle arme du gouvernement pour lutter contre le travail illégal la carte d’identification professionnelle, elle sera désormais obligatoire pour tous les ouvriers du bâtiment. Nom, prénom, employeur, des informations vérifiées avec contrôle renforcé.

En France le recourt à des travailleurs détachés est légale, mais a certaines condition. Un ouvrier qui vient de Pologne doit toucher au moins le SMIC, travailler 35h maximum par semaine et il doit être logé et nourri par son employeur, en échange l’entreprise paie ses charges dans le pays d’origine du salarié, jusqu’à 30 % de moins qu’en France. Une concurrence déloyale, car en vérité, ses conditions sont rarement respectées. Les chefs d’entreprise français perdent beaucoup de chantiers face à des sociétés à la main d’œuvre bien moins cher

Plusieurs salariés polonais et slovaques travaillent en France en toute illégalité, 60 heures par semaine et ils restent en France plus de 3 ans alors qu’ils n’ont droit de rester que six mois. Depuis septembre, les inspecteurs du travail contrôlent en moyenne 1300 chantiers par mois, c’est deux fois plus qu’auparavant. .

Il y a les travailleurs détachés officiellement déclarées 230 000 et puis sans doute plus nombreux ceux qui sont employés de manière frauduleuse estimée a près de 300 000 selon un rapport du sénat. Pour ceux qui sont déclarés les travailleurs viennent de Pologne 18 %, Portugal 16% et de Roumanie 13 % le principal secteur de ces travailleurs est le bâtiment et les travaux publics 40 %, on les trouve aussi dans l’industrie et l’agriculture. L’an dernier les contrôle-t-on révéler des fraudes pour un montant de 400 millions d’euros.


Next Entries »